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Posted by / 29-Mar-2018 07:48

En 1959, il s'exile en Inde où il crée le gouvernement tibétain en exil qu'il dirige jusqu'à sa retraite politique en mars 2011, un premier ministre lui succédant à la faveur d'une démocratisation en exil.

Il plaide pour l'indépendance du Tibet jusqu'en 1973, puis pour une « véritable autonomie » de l'ensemble du Tibet (Ü-Tsang, Kham et Amdo) à l'intérieur de la Chine.

L'alpiniste autrichien Heinrich Harrer, qui séjourna à Lhassa durant la seconde moitié des années 1940, assista à un débat monastique à Drépung, premier examen en public du dalaï-lama, alors âgé de 14 ans.

Celui-ci fait alors figure de prodige, mémorisant un livre dès sa première lecture.

Harrer indique avoir rarement vu une telle maîtrise chez un enfant de cet âge.

Selon Michael Harris Goodman, à 15 ans, il avait pris l'habitude des initiations tantriques reçues depuis l'âge de 8 ans, et des expériences de joie et de paix qu'elles lui procurent, de sorte qu'il en ressent une gratitude envers le Bouddha et les maîtres majoritairement indiens qui les transmirent aux Tibétains.

Âgé de 6 ans et consulté, ce dernier entérine le choix du kashag et de l'Assemblée de nommer Taktra Rinpoché comme second précepteur.

Celui-ci lui fait prononcer ses vœux de moine novice au Jokhang où il reçoit son nom définitif, Tenzin signifiant « détenteur de l’enseignement ».

Il réussit avec mention et reçoit le Lharampa, le plus haut diplôme de guéshé (une maîtrise de philosophie et de pratique rituelle bouddhiste, de la tradition gelugpa).Sa mère, Diki Tsering, rapporte que le jeune enfant était très autoritaire : il ne laissait personne toucher à sa tasse de thé et si quelqu'un s'avisait de fumer devant lui, il entrait dans une vive colère« Doué d'une excellente mémoire et d'un esprit vif, il apprenait vite.Cela lui laissait un peu de temps pour s'amuser avec un train électrique, un télescope et même un appareil de projection de cinéma.Il aurait couru vers un placard en criant : « Mes dents ! Y assiste Wu Chung-hsin, le président de la Commission des affaires mongoles et tibétaines de la République de Chine.Selon le gouvernement de la République populaire de Chine, ce dernier préside la cérémonie, officier politique du Sikkim, et représentant l'Inde britannique, également présent à la cérémonie, affirma que la version selon laquelle les autorités chinoises avaient joué un rôle dans la sélection et l'installation du jeune dalaï-lama était une invention.

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